PLANTER DANS L’EAU DE MER ?

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Selon le Docteur MAYNARD MURRAY, la surface de la mer est la plus vieille solution nutritive mais également la plus « idéale » d’un point de vue physiologique.

La surface de notre planète est constitué de 70 % d’eau de mer. Pendant deux milliards d’années, uine partie de la surface de la terre s’est dissoute par érosion dans ces mers, à raison d’environ 4 milliards de tonnes par année. C’est pourquoi par exemple le chloride de sodium (plus communément le sel de table) qui se dissout facilement dans l’eau de pluie est très rare dans la terre, mais se retrouve en quantité importante dans nos mers.

Les animaux et les plantes vivant dans les mers ont une résistance aux maladies et une longévité supérieures à ceux vivant sur terre et en eau douce. Par exemple, les truites qui vivent en eau douce vont tous développer un cancer du foie, alors que les truites vivant en eau de mer n’ont jamais développé de cancer. Cette différence est surtout visible chez les mammifères comme les baleines, les phoques et les marsouins qui ont des systèmes physiologiques identiques à la majorité des animaux vivant sur terre.

La surface de la terre est caractérisée par des éléments de forme colloïdale (non cristallifère) qui se définie comme une substance gélatineuse, qui dissoute dans l’eau ne se diffuse pas facilement à travers les membranes animales et végétales. La surface de la mer, par contre, est caractérisée par des éléments cristalloïdes qui se définie comme une substance cristalloïde qui dissoute dans l’eau se diffuse facilement à travers les membranes animales et végétales.

Au contraire du fonctionnement de la couche colloïdale de la terre qui en cas de déséquilibre d’un élément constituant peut bloquer les autres éléments présents qui ne pourront plus être absorbés par la plante, la surface cristalloïde de la mer ne retient que la quantité de chaque élément  nécessaire au maintien d’un équilibre chimique. Toute substance superflue à cet équilibre n’est pas retenue par les cristaux et coule au fond des mers.

Lorsque de plus en plus d’éléments nutritifs de la surface de la terre se sont dissous, l’homme a commencé à remplacer ces éléments dissous par des apports d’engrais (fumier, plantes en décomposition,…). Cette procédure peut remédier à rétablir un équilibre naturel. Mais l’agriculture moderne a commencé à rajouter de l’azote, du phosphore, du potassium et du calcium en grande quantité qui au début ont contribué à donner des récoltes plus abondantes. Mais le superflu de ces éléments à l’équilibre naturel de la surface de la terre à contribué à provoquer un blocage des oligoéléments vitaux pour les plantes.

En résumé, cela veut dire que l’apport de ces quatre éléments macro superflus à l’équilibre de la terre a affaibli considérablement la chaîne de nutrition physiologique des plantes, à tel point que dans certaines surfaces, la terre est devenue « stérile ». C’est le cas dans les pays sous-développés où l’utilisation d’engrais se fait de façon plus ou moins contrôlée.

Ceci peut expliquer le nombre de maladies qui attaquent les organismes vivant sur terre, l’homme inclus, la nature reprend ses droits pour essayer de recycler les éléments superflus et redémarrer un processus d’équilibre  de manière naturelle.

Dans les mers, ce problème ne se pose pas, tous les éléments sont en équilibre dans les bonnes proportions, accessibles à toute vie animale ou végétale. Les plantes vivant dans la mer qui commencent la chaîne de nutrition et absorbent des substances inorganiques ont toujours la même solution chimique pour se nourrir et leur composition chimique est toujours identique d’une analyse à l’autre. Ce qui n’est pas le cas pour les plantes vivant sur la terre, où les analyses chimiques des plantes montrent des différences importantes en teneur en micro et oligoéléments alors qu’elles ne sont espacés que de quelques mètres.

La preuve a été apportée par l’analyse des animaux vivant d’un régime de plantes de mer, ces derniers ont un équilibre chimique constant, par exemple le tissu musculaire des baleines et des marsouins a toujours la même composition chimique d’un individu à l’autre.

Une cellule saine sur un animal qui vit sur terre mais qui se nourrit de plantes de mer ou sur une  plante vivant sur terre nourris avec de l’eau de mer va être aussi résistante contre les maladies qu’une cellule d’un animal ou d’un plante vivant dans la mer.

Si l’alimentation ne permet pas à la cellule d’absorber une nourriture complète avec toutes les substances chimiques nécessaires, la cellule ne va pas être complète et laissera une ouverture à l’invasion de substances organiques comme les microbes, les virus et les champignons.

 

Le Docteur MAYNARD MURRAY a fait de nombreuses  recherches et expérimentations sur le sujet pendant 35 ans.

Ses expérimentations ont démontré qu’une plante qui vit sur terre peut tolérer entre 0,4 et 1 litre d’eau de mer pour 10 litres de substrat. Les substances solides qui restent après que l’eau de mer se soit évaporée, peuvent être utilisées comme engrais pour les plantes qui vivent sur la terre à un ratio de 2 à 13 Kg pour 40 m2 de plantation. Cette dose suffirait, si la terre n’est pas lessivée par de grosses pluies ou inondations, pour une période de 4 à 5 ans.

Des expérimentations sont actuellement en cours avec du blé, de l’avoine, de l’orge, divers fruitiers et de nombreux légumes en terre et en hydroponie.

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